Médecin à la retraite, je continue ce que j’ai toujours fait : me rendre utile là où on a besoin de soins. Mes missions m’emmènent dans des villages d’Afrique et d’Asie où l’accès à un médecin reste un luxe. Si vous voulez aider, ou simplement comprendre pourquoi je le fais, vous êtes au bon endroit.
Trente ans à exercer en France m’ont appris une chose : la santé est rarement répartie de manière juste. Dans certains villages au Bénin, au Sénégal, au Cambodge ou au Laos, un enfant fébrile peut mourir d’une infection qui se traite ici en deux jours.
Mes missions ne sont pas spectaculaires. On consulte. On forme les soignants locaux. On laisse derrière nous du matériel, des protocoles, et parfois juste un peu de répit. Ça n’a rien d’héroïque, c’est simplement utile.
Mes priorités sont simples : les zones rurales, les dispensaires sans médecin, les régions oubliées par les grands programmes.
Consultations, petite chirurgie, suivi des grossesses, vaccinations. Tout ce qu’un médecin peut faire avec ce qu’il a sous la main.
Une mission qui s’arrête sans rien laisser n’aide pas longtemps. Je passe du temps avec les infirmiers et les aides-soignants pour que mes gestes deviennent les leurs.
Médicaments, kits de suture, tensiomètres, lecteurs de glycémie. Du concret. Pas de surplus inutilisable, pas de matériel sans formation.
Quand j’ai pris ma retraite, je me suis dit que c’était fini. Trois mois plus tard, je m’ennuyais. J’ai recontacté un confrère qui partait au Bénin, je l’ai accompagné. Et je n’ai jamais vraiment arrêté depuis.
Ce que j’aime dans ces missions, c’est qu’on retrouve la médecine d’avant. Sans ordinateur entre soi et le patient. Sans paperasse. Avec des cas qu’on ne voit plus en France et des collègues locaux qui en savent souvent plus que nous sur leur terrain.
Je ne pars pas pour sauver le monde. Je pars parce que je peux encore être utile, et que c’est suffisant comme raison.
50 €, c’est trois mois de traitement contre l’hypertension pour un patient. 200 €, c’est un kit de petite chirurgie pour un dispensaire. 500 €, c’est le billet d’avion qui me permet d’y aller.
Chaque don part directement sur le terrain. Je publie le détail des dépenses après chaque mission.
Vous voulez participer à une mission, faire un don important, ou simplement comprendre comment ça marche ? Écrivez-moi. Je réponds toujours, même si ça prend parfois quelques jours quand je suis en déplacement.
Pour toute question ou demande de renseignements, écrivez-moi à contact@renardruben.com
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